2. Process créatif
On est allé puiser notre inspiration dans le silence, dans le désert et sa chaleur étouffante, l’infinité de ses dunes de sable et parfois, quelques étincelants oasis.
Quoi de mieux finalement pour représenter la condition du boxeur, sa solitude, son ascétisme lors de l’approche d’un combat, sa soif tant physique que mentale, sa rudesse et sa force que cet environnement hostile que représente le désert dans l’imaginaire collectif.
Parce qu’au delà de l’image péjorative dont il souffre; pour nous, le désert fait écho à l’humilité, à l’effort constant, au fait de suivre un chemin bien précis, à l’espoir : celui d’arriver au bout, au bout de soi, au bout du monde.
Pourtant celui ou celle qui a fait cette expérience sait l’importance de faire le vide, d’entrer dans ce tunnel, de se reconnecter à soi, à ce pourquoi un jour, on a décidé de mettre les gants, de monter sur un ring et d’aller frapper quelqu’un qui a fait ce même choix, un jour lui aussi, au delà de la peur, des doutes, de tout.